5/09/2007

Barcelone vue par Alain

Alain à Barcelone

Nouvelle visite de mon papa. Cette fois, on se l'ai jouée nature, avec une belle balade sur les hauteurs de la ville.

4/24/2007

Record de participation

Il n’y a pas qu’en France que le record de participation aux élections a été battu. Parmi les 50 000 électeurs français de Barcelone, il y en a un certain nombre qui se sont déplacés. En moyenne une à deux heures de queue pour aller voter, une fille d’attente de 300 mètres de long sous un soleil de plomb, et monsieur le Consul en personne pour accueillir et diriger tous ces gens si patients.

4/18/2007

Miche

Ce week-end c'était visite de Michelle, qui, aussi étonnant que ça puisse paraître, nous a ramené le soleil de Londres. On en a profité pour jouer les touristes.

4/16/2007

Au royaume des gitans...

...les enfants sont rois.

4/13/2007

Le drapeau Rom

Le drapeau Rom a été créé en 1971. Il est composé d'une bande verte qui représente la plaine, une bande bleue qui pour l'infini du ciel, sur lesquelles repose une roue de caravane.

4/12/2007

Le 8 avril #3

Et pour finir cette journée, illuminations aux fontaines de Montjuic, aux couleurs du drapeau rom.

4/11/2007

Le 8 avril #2

Le 8 avril

Le 8 avril, ok, c’est ma fête, mais c’est aussi la journée internationale des gitans, roms, tziganes, et autres peuples du voyage. À Barcelone, cela consiste en une cérémonie sur les rives du Rio Besos (la rivière Baisers). On jette sur l’eau des pétales de fleurs et de petites bougies flottantes, en mémoire de tous ceux qui ont péri dans les camps durant la seconde guerre mondiale.

4/10/2007

David et Erika se marient

Vous avais-je déjà parlé de mes ex-colocataires David et Erika ? Ils se sont mariés la semaine dernière. Mariage sans cérémonies et en petit comité, car plus motivé par l’urgence de régulariser certaines situations que par le désir d’officialiser une union. J’ai été assez surprise du discours de la représentante de la mairie (visiblement pressée d’aller déjeuner), essentiellement centré sur le partage des tâches ménagères dans le couple. Serait-ce le premier facteur de séparations aujourd’hui en Espagne ?

4/08/2007

De retour après deux semaines de grève

Deux semaines sans vous écrire ! Pour m’excuser, je dois vous avouer que ce nouveau travail a pendant un certain temps transformé mon cerveau en éponge. Non pas que je n’arrive pas à me remettre des histoires abracadabrantes que j’entend toute la journée, c’est plutôt que depuis 1 mois, toutes mes phrases commencent par des arabesques du style : « Alors, pour ainsi dire, d’après la situation qu’il vous incombe actuellement de gérer, et en tenant compte de la conjoncture que je décrirais comme favorable à l’ascendance de votre courbe énergétique, et cela malgré les pressions auxquelles vous êtes soumise de part la position de pluton dans votre axe lunaire, je vois… ». Mais je m’habitue peu à peu, et suis à nouveau capable de parler normalement en dehors des heures de travail. Il faut aussi dire que le déluge de ces dernières semaines n’a pas été très propice aux virées photos sur la Rambla. Mais depuis aujourd’hui, le soleil est de retour, donc moi aussi. Au programme du mois d’avril, il y a d’abord l’anniversaire d’Audrey. Sur les photos, c’est nous deux, avec 20 ans d’écart entre les deux prises de vue. Il y a des choses qui ne changeront jamais. Et puis dans les jours qui viennent, je vous parlerai du mariage de mes ex-colocataires, de mon reportage sur les gitans qui avance à petits pas, j’ai aussi pensé à faire une sorte d’hommage à l’éternel bordel qu’il y a dans ma chambre, mais ça, c’est pas encore sûr, j’y réfléchis.

3/28/2007

Les mimes

Atraction perpétuelle sur la rambla : les mîmes. Ici, Edouard aux mains d'argent, et le bonhomme cul-par-dessus-tête.

3/25/2007

Les zarbis de la rambla

Un petit tour sur la rambla cet après-midi. Premier original que je rencontre : un homme pancarte, qui se promène avec ses réclamations sur le dos (« rendez-nous le Barcelone d’avant 92 »). Je me mets à le suivre, espérant une scène cocasse. Ça ne tarde pas à arriver : un autre énergumène, encore plus fort celui-là, interpelle le premier et se met à lui chanter un air d’opéra. J’abandonne aussitôt ma première proie pour marcher dans les pas de ce petit monsieur rigolo. C’est à se tordre de rire, il s’infiltre dans des groupes de filles, et, par je ne sais quel stratagème, les effraye au point qu’elles partent toutes en hurlant. Évidemment, à force de le suivre, il finit par me repérer. Il commence par me demander 500 euros pour les photos, un grand classique. Puis il se radoucit et accepte de me montrer son TRUC pour effrayer les filles : il fait sortir son dentier de sa bouche, en accompagnant le tout de gargouillis de gorge. Amis de la poésie…

3/19/2007

Sortie de mes archives #3

Ouverture de l'année culturelle à Lille, décembre 2003. La forêt suspendue dans le ciel, et Tayeb tout ensommeillé dans un moule-frite.

3/17/2007

De retour

Hop là, pour célébrer la continuité de mon blog, une photo illustrant bien ma situation actuelle. Modèle : Agnès. Casting poulet : Kasimir (qui l'a d'ailleurs fort bien accommodé au vin blanc après la séance photo).

3/16/2007

Petit problème technique sur mon blog

Voilà que j'ai atteint la limite autorisée de 300 Mo, je ne peux donc plus charger d'images ! L'assistance technique m'a donné une feinte pour continuer quand-même, je m'en occupe... dès que j'ai un peu de temps ! bisous à tous

3/14/2007

julie a un nouveau travail #2

Suite à l’avalanche de commentaires générée par l’article précédent, il m’a semblé pertinent d’étayer un peu. Voici donc, après deux jours d’office, mes premières impressions sur mon nouvel emploi. Premièrement : c’est un travail qui rend complètement schizophrène, car nous sommes quatre, un garçon et trois filles, à nous partager une trentaine de prénoms de voyants et voyantes, ce qui donne lieux à un certain nombre de situations très embarrassantes. Il faut souvent rattraper une gaffe au pied levé, car il y a pas mal de clients qui appellent régulièrement et qui connaissent nos voix respectives... N’ayant pas de standardiste, nous prenons nous-mêmes tous les appels, et il faut alors déterminer sans se trahir à qui la personne veut parler, c’est-à-dire à quel collègue et sous quel prénom, sachant que c’est peut-être vous-même. Personnellement, j’ai résolu le problème en m’inventant une seconde voix, qui me sert à décrocher le téléphone. Ce qui est assez comique, puisqu’il m’arrive souvent de me passer à moi-même une personne, en changeant de voix. Le garçon qui travaille avec nous est parfois consulté par une même cliente sous différents prénoms, il arrive à soutenir une conversation d’une heure en prenant un accent russe, espagnol ou africain. Deuxièmement : c’est un travail qui ne demande aucune connaissance ésotérique, mais beaucoup de psychologie. En fait, c’est une sorte d’SOS amitié, à part que c’est nettement plus cher. Par exemple, une brave fille vous raconte longuement comment son fiancé la traite comme une m…, puis vous demande si c’est l’homme de sa vie. Alors vous lui dite que les cartes sont intraitables là-dessus , ce n’est pas lui, vous lui faites un peu la leçon sur le travail de revalorisation qu’elle doit faire sur elle-même, avec conseils de relooking à la clé, et vous lui prévoyez une belle rencontre pour la fin de l’année. Il arrive souvent que des gens rappellent après pour nous remercier (enfin, je dis nous, mais à moi, ça ne m’est pas encore arrivé). Troisièmement : le côté désagréable, ce sont les gens qui appellent totalement d’un autre monde (que le mien en tout cas). Ceux qui se font attaquer par des esprits, ceux qui ont le diable dans leur maison, ceux qui parlent avec des entités mystérieuses, ou parfois avec des dieux grecs. Ceux-là, il n’y a rien à dire, il faut juste les écouter parler, et les relancer de temps en temps en disant absolument n’importe quoi. J’avoue que cela me pose quelques problèmes de conscience, j’ai l’impression de donner mon aval à la folie des gens. Bref, pour le moment, je dois avouer que je ne suis pas très à l’aise dans ce nouveau rôle, j’attends de voir comment évolue la situation. À part ça, je peux quand même commencer à vous donner des consultations personnelles : Annick, je suis désolée mais je pense que l’électricien n’aura pas terminé demain (expérience personnelle : les travaux prennent toujours du retard). Pour Sandrine : oui, j’avoue, j’avais le choix entre ça et vendre des magazines pharmaceutiques par téléphone à une clientèle spécialisée, et j’ai pensé que la voyance ce serait plus rigolo (maintenant je n’en suis plus si sûre, mais tant pis). Et merci à mon papa pour ses encouragements, à Kro, Aurel, Tayeb et Kasimir pour leurs messages. (vous voyez bien que je suis voyante, j’arrive à deviner qui se cache derrière les anonymes…).

3/13/2007

Julie a un nouveau travail

Et voilà, depuis hiers, j'ai commencé un nouveau travail INCROYABLE. Allez, essayez un peu de deviner ma nouvelle activité... Un indice : mon principal instrument de travail est un jeu de tarot. Et oui, c'est bien ça, je suis maintenant VOYANTE PAR TÉLÉPHONE !!!! Et arrêtez de rigoler s'il vous plait, je vous entend d'ici.

3/09/2007

Gipsy's time

Je commence un reportage sur les gitans.

3/08/2007

Jour de pluie

Aujourd'hui, c'est le déluge, pas moyen de sortir faire des photos. Alors je reste à la maison et je m'autoportraiture en jacobine.

3/03/2007

Avec pour seuls vêtements ses tatouages…

Non, vous ne rêvez pas, ce type se promène bien totalement à poil, en plein centre de Barcelone un vendredi après-midi. Il exhibe ses tatouages, notamment celui qui, tel un slip, lui recouvre pudiquement le derrière. Renseignements pris, il fait ça souvent, on l’a déjà vu dans de nombreux quartiers, ça fait parti du folklore local.

3/01/2007

Le boucher

N'ayant rien photographié aujourd'hui, je vous sert du réchauffé, ah mais, pas n'importe lequel. Cette photo est tirée d'une série de mode mettant en scène Kasimir et la belle Sophie, et dont le scénario, à l'inspiration de Mlle Lucie Lux, se basait sur les extraits d'un livre érotique intitulé "Le boucher"... Remaquez que j'avais cousu avec amour des chapelets de saucisses dans du velours rose, et que nous avions emprunté une vraie blouse à un vrai boucher, qui, après avoir vu la série, nous avait demandé d'effacer son nom, à l'origine bien lisiblement brodé sur la poche de poitrine.