7/18/2007

La MJC Clandestine

A Engomer toujours, il n’y avait pas que la campagne qui était belle. Il y avait aussi cet endroit dont Aurel parle sur son blog, le Cré-louche, qui est un bar-petite-restauration-salle-de-concerts. Et il y avait, donc, le concert de la MJC Clandestine, ces trois monsieurs qui disent plein de gros mots, mais qui font de la belle musique.

7/17/2007

Engomer

Ce week-end fut un merveilleux week-end, car, fatiguée des longues files d’attentes de la ville, je décidai de m’en aller rendre visite à mon célèbre frère et à sa douce promise, du côté de Toulouse. Par chance, je trouvai une voiture pour monter, et même une autre pour redescendre, et c’était encore deux files d’attente en moins. Le périple ne s’arrêta pas là, car sitôt arrivée dans la ville rose, nous partîmes pour la belle montagne verte, à Engomer, chez les amis d’Aurel et Émilie. La campagne, c’est vraiment formidable. Plantons le décors avec quelques photos.

7/12/2007

Billet de mauvaise humeur contre les guichets espagnols

Ici, quand je commence à faire la queue devant un guichet, j’en ai une sueur froide d’avance. Que tous ceux qui se plaignant de l’administration et autres services en France fassent leur méa culpa. Ou peut-être suis-je tout simplement très malchanceuse de ce côté-là. Quelques exemples : - J’ai besoin d’un certificat de résidence en Espagne, qui me sera délivré dans la mairie de mon quartier. Il n’y a pas de numéro de téléphone d’information, je dois donc y aller une première fois et faire la queue pour savoir de quels documents je dois me munir pour obtenir ce fameux certificat. La chose faite, j’y retourne une deuxième fois. Je refais la queue, et je tombe sur une grosse vache. Je vois tout de suite à son œil torve qu’elle n’a pas envie de me donner mon papier. Prévoyante, j’ai fait des photocopies de tous les documents que j’apporte, au cas où on me les demande. Je tends celles-ci à cette aimable femme, son visage s’éclaire d’un lumineux sourire : « désolé, il me faut les originaux ». Très contente de moi, je lui sors alors les originaux. Dans le tas, on me demandait notamment une facture de téléphone. La chère dame examine ma facture pendant 10 longues minutes, puis le verdict tombe : « Ce document indique bien que c’est à cette adresse que sont envoyées les factures, mais rien ne dit que c’est bien là qu’est installée la ligne téléphonique, je ne vous délivre pas votre certificat ». Véridique. Je retourne à la petite machine qui donne des numéros d’ordre de passage, je me munis de 10 tiquets pour ne plus tomber avec la grosse vache, je refais la queue et je tombe avec un aimable monsieur qui me délivre mon certificat en deux minutes. - Je veux faire refaire mon passeport au Consulat. J’appelle avant pour m’assurer des horaires d’ouverture. On me prévient : ne venez pas avant mercredi, nous mettons à jour le système informatique, aucun document ne pourra être enregistré d’ici-là. Le mercredi arrive, je fais la queue, quand mon tour arrive on m’informe qu’on est en train de mettre à jour le système informatique, revenez demain. - Je veux acheter un billet de train pour la France, et j’ai la bêtise de penser que ce serait mieux de me le procurer deux jours avant le voyage. Je vais à la gare, et fais 40 minutes de queue au guichet « ventes avec anticipation ». Mon tour arrive, j’ai l’horaire de départ, la destination, mais on me réclame « le numéro du train ». On m’informe qu’on me le donnera au guichet « information ». 40 minutes de queue plus tard, j’ai le numéro, 40 autres minutes plus tard, me revoilà à « ventes avec anticipation ». Là, on m’informe que le train qui va jusqu’à la frontière est un régional, dont le billet ne peut s’acheter que le jour même, et que les billet de train français s’achètent en France. - Je veux acheter un billet de bus pour la France et pour le jour même. Le site internet de la gare routière indique que c’est avec la compagnie Alsa que se fera le voyage. Je me rend à la gare routière et m’incorpore dans la file Alsa. Mon tour arrive après 40 minutes, et la jeune dame ferme le guichet : « désolée, c’est ma pause déjeuner, revenez dans une demi-heure ». Je reviens une demi-heure plus tard, demande mon billet, et on m’informe que ce n’est pas Alsa mais Eurolines qui vend les billets , et que leur guichet et fermé le dimanche. Que dois-je donc faire ? Allez faire la queue à « information ». A information, il n’y a personne bien que l’écriteau indique un permanence toute la journée, je m’informe, monsieur information est allé déjeuner. Je patiente une demi-heure, il revient et me dit que je peux acheter mon biller à la gare de chemin de fer, qui est à l’autre bout de la ville. Je lui demande à quel guichet exactement, il me dit le guichet des billets de train. Je prends le métro, traverse la ville et me rend à la gare de chemin de fer. Je fais la queue 40 minute pour m’entendre dire qu’ici on ne vend que des billets de trains. Pour les billets de bus, il faut sortir de la gare, la contourner et c’est deux rues plus loin. Bref, le temps nécessaire pour acheter ce billet a été à peu près égale au temps de voyage pour arriver jusqu’à Marseille. - Je reçois une facture de « maintenance du dispositif de distribution de l’eau » d’un montant de 6,35 euros. J’appelle pour savoir de quelle manière je dois la régler. On me répond qu’il faut venir à leurs bureaux et régler en espèces. Je me rend à l’adresse indiquée sur la facture, mais non, ce n’est pas ici, là c’est juste l’administration. On me donne une nouvelle adresse (bien sûr de l’autre côté de la ville) avec les horaires d’ouverture. Je m’y rend à 14h30, manque de bol, ils sont passés en horaires d’été, et ferment à 14h, il faut revenir le lendemain. Donc, 6 voyages en métro pour régler une facture de 6,35 euros. - Pourquoi vous raconter tout ça aujourd’hui ? Parce que ce matin, j’avais besoin d’un document délivré par l’agence pour l’emploi espagnole, et je devais aller bien précisément dans celle de mon district. Quand j’y suis arrivée, on m’a informé que « l’agence était exceptionnellement fermée aujourd’hui car UNE VOITURE EST EN TRAIN DE BRÛLER SUR LE PARKING ET ON A FAIT ÉVACUER LE BÂTIMENT . Merci de vous rendre à l’agence qui est à l’autre bout de la ville.».

7/04/2007

Pour rever un peu

Des photos rapportées par Michelle de ses voyages : les deux premières en Afrique du Sud, la troisième en Écosse, et les deux dernières en Équateur et au Mexique.

7/03/2007

Michelle est repartie...

Voici encore quelques photos de son séjour : nous avons joué les Miss Météo au Palau Robert, puis nous sommes parties à la découverte de la jungle...

6/30/2007

Madame la lune

Ce soir nous avons eu droit à une lune extraordinaire...

Gipsy smile

6/25/2007

Re-Miche

Cette semaine, nouvelle visite de Michelle, mon amie originaire d'Afrique du Sud, qui vit à Londres. Aujourd'hui, nous somme allées à la Cosmo-Caixa, ce formidable espace scientifico-artistico-ludique découvert avec mon papa lors de sa dernière visite.

6/24/2007

La San Juan

Ici les fêtes de la St Jean sont une belle folie. Toute la nuit la bande sonore est celle d'une guerre civile, feux d'artifice, pétards et ambulances. La plage se transforme en une énorme fête qui s'étend sur des dizaines de km (en fait, sur toute la Costa Brava je crois).

6/10/2007

Sin titulo

Aujourd'hui, photos d'un court-mètrage surréaliste.

6/03/2007

L'homme au chapeau

Mum

Je n’étais pas toute seule aux Saintes-Maries de la mer, il y avait mum avec moi. Pour preuve cette jolie photo devant le presbytère.

6/02/2007

Galère de voyage

3 longes semaines sans donner de nouvelles, et pourtant, il s’en ai passé des choses en trois semaines. Tout d’abord, j’ai, une fois de plus cette année, donné ma démission… Et me voici à nouveau en recherche d’emploi. Je n’en pouvais plus d’écouter les petits problèmes des gens. Ce fut une expérience intéressante, mais au final, pas très lucrative. La fin du mois s’est soldée par un petit tour aux Saintes-Maries de la mer, pour photographier le pèlerinage annuel des gitans, puis deux jours à Toulouse, afin de rendre visite à Aurel, Émilie, Renaud, Nicolas et leurs chats du voisin. Tout cela bien agréable, à part les trajets d’aller et retour. Allé en bus de Barcelone à Montpellier, bus surbondé arrivant avec deux heures de retard, voisin de fauteuil mesurant un mètre quatre-vingt-dix... Retour en train Toulouse - Barcelone, 18 heures de voyage, des rafales de vent ayant arraché les lignes électriques de la voie. Nuit passée à la gare de Cerbère, voir photo.